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ma recherche personnelle dans le domaine des arts corporel, martiaux et énergétiques. Ma recherche spirituelle. Mes coups de coeur musicaux. Mes inspirations du moment. L'humour... Toujours l'humour... Dieu est humour.

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TAI CHI A LA FAUTE

Je viens de rentrer d'une semaine de stage de taichi en tant qu'enseignant dans l'equipe de Thierry Alibert. Une première pour moi en ce qui concernait ce stage mais c'était aussi la première fois que j'allais sur la côte Atlantique.
Une semaine riche en rencontres intéressantes mais aussi en anecdotes variées dont voici quelques morceaux choisis:

I - LES TOILETTES DU CORAIL

Etes vous déjà entré dans les toilettes d'un train corail en marche?
Moi j'ai vécu cette aventure dans le train qui me conduisait de Nantes à Luçon.
Un quart d'heure après le départ, l'appel de la nature m'incite à me diriger vers les toilettes. Le train traversait-t-il une zone de turbulences au moment d'ouvrir la porte des wc? Ou les secousses du train se faisaient-t-elles plus fortes dans cette partie du wagon?
Le fait est qu'au moment d'ouvrir la porte, j'ai été violament secoué de droite à gauche et de gauche à droite si bien que je me suis accroché à la providentielle poignée et, tel un félin, j'ai bondi dans ce qui devrait être un lieu calme, incitant au recueillement ou aux mots croisés. Que nenni!! Au moment de verrouiller la porte, j'étais toujours accroché à la poignée comme à ma vie. Aussi, je profitai d'une seconde d'accalmie pour lacher la porte et m'installer tout en me tenant tant bien que mal aux murs latéraux.
Maintenant je comprend pourquoi les cabines wc des trains sont si etroites car je n'ose imaginer ce qui serait advenu si les murs avaient été espacées de 3 ou 4 mètres.
Bref, je vous passe la suite...
Et je défie quiconque de la gente masculine d'uriner debout dans les toilettes d'un train corail en marche.

II - MON  PREMIER CONTACT AVEC L'OCEAN
A mon arrivée au camping, après le montage laborieux de ma tente (merci Jojo), je suis allé voir l'océan.
J'ai d'abord été surpris par la végétation à l'approche de la plage, moi qui suis habitué à voir du béton, des bars, des glaciers, des boites de nuits près des plages méditerranéennes, là c'était des arbres, des roseaux, des étangs avec des oiseaux migrateurs... La nature!
Approchant du bord de l'eau, moi qui m'imaginais l'océan avec d'énormes vagues de 3 mètres de haut s'ecrasant contre des falaises abruptes, j'ai découvert des dunes, une plage de sable fin et des vagues plutôt modestes.
Mon deuxième contact avec l'océan a été le lendemain pendant mon premier atelier de taichi et là, les éléments étaient un peu plus déchainés, le vent s'était levé et une pluie fine s'était invitée. Au bout d'un quart d'heure la pluie a cessé mais l'air marin soufflait toujours et je dois dire que pratiquer le taichi puis le qi gong face à l'océan dans ces conditions... J'ai adoré!

III - COUP DE SOLEIL
Deuxième jour de stage, grand soleil digne de celui que je connais tous les été en Espagne... Oui! Sauf que là, je n'y étais pas préparé DU TOUT!
C'est tout juste si dans mon sac je n'avais pas amené le bon vieux ciré jaune et mes bottes en caoutchouc.

Pas de casquette, pas de lunettes et pas de crème solaire... Résultat des courses: un beau coup de soleil sur le cou, sur le visage et, grande première encore, sur le crâne!!
Sur le crâne! Ca ne m'était jamais arrivé... Il faut dire que depuis quelques années mes cheveux du dessus poussent plutôt vers l'intérieur offrant ainsi mon sublime cuir chevelu aux terribles UV.
D'ailleurs, le lendemain, j'ai acheté une crème apaisante en pharmacie (15€ !!!) dont j'ai friccioné mon crâne bien à l'abris des regards le soir dans ma tente. Je me suis aussi acheté un bob qui d'ailleurs m'a été très précieux quelques jours plus tard quand j'avais la moitié du front qui pelait, bonjour le look!!
 
IV - LES MOUSTIQUES ATTAQUENT
Le troisième soir, promenade en ville. Il y avait beaucoup de monde qui arpentait les rues de La Faute sur Mer. Mais ce qui était inhabituel, c'était les tics nerveux et autres mouvements incontrôlés des bras accompagnés souvent par des "auto-claques" sur le cou, les bras, les jambes... La population de La Faute était prise dans une sorte de chorégraphie frénétique et claquante orchestrée par LES MOUSTIQUES!
Pas le petit diptère qui vient près de nos oreilles siffler doucement le soir dans notre chambre les nuits d'été.
Non, là c'étaient des moustiques de compétition, des femelles dopées à la citronnelle et avides de sang. Il y en avait partout, des nuées entières avaient investi la ville.
J'avais mis un pantacourt ce soir là... Mauvaise idée!
Le lendemain, après une matinée à me gratter, rebelotte! Direction la pharmacie pour une crème à la cortisone (merci Michèle) et un antihistaminique puissant.

V - HISTOIRE ABSURDE : "LE CHANT DES MOULES"
L'océan se retire laissant apparaître les moules frémissantes jouant des castagnettes sur leurs piquets. On les entend jusqu'au port chanter leur douce mélopée: "paëlla... Paëlla..."
Un jour, parmi ces chants "moulaires", un cri strident: "friiites!!". Les moules interloquées arrêtent d'entonner leur "paëlla, paëlla". Qui a osé interrompre leur concert quotidien? Un deuxième cri les arrache de leur stupeur: "friiites!!"
Toutes les moules se retournent sur la coupable de cet affront, une petite moule qui ne se distingue pas des autres si ce n'est par son langage outrancier. La communauté mouliste décide de traduire la moule déviante en conseil de discipline devant la moule supérieure, la grande Bouchot.
Sans surprise, La moule rebelle est bannie des piquets. Depuis, elle erre le long de la côte vendéenne à la recherche de la "patate sacrée" dont la légende alimente les conversations entre mollusques lors de leurs réunions "PoulperWare"... Mais là... C'est une autre histoire...
Bon... Je crois qu'il est temps que j'arrête les antihistaminiques...


Au final...  Un semaine au bord de l'océan dont je me souviendrais longtemps, pas seulement pour les désagréments cités ci-dessus, mais aussi et surtout par tout ce qui a été positif pour moi, les rencontres, l'expérience de l'animation dans un tel cadre avec de telles conditions et la belle convivialité du groupe.
Rendez-vous l'année prochaine.
Message personnel aux moustiques: "Je reviendrais!"

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N
je constate avec plaisir que tu y as pris gout. et oui La Faute sur Mer une semaine pas comme les autres avec ses rencontres, sa météo, ses anecdotes et a chaque fois si différente mais toujours très riche et pleine de surprises
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