Vendredi 3 juillet 2009

Hier, nous sommes allé, mes enfants et moi à la JAPAN EXPO car j'ai deux grands fans de mangas en guise de mômes.
Il y avait beaucoup de monde... de toutes sortes...



Bizarres... 




                                   
Tres bizarres...
 










Epuisés, lessivés et ruinés au bout de deux heures, nous avons décidé de quitter ce salon.

Notre train de retour étant tard dans la soirée, j'ai appelé Zhang Xiao Yan ma prof d'arts martiaux chinois à qui j'ai consacré un ou deux articles.



Elle nous a gentiment accueilli chez elle, nous a servi à boire, des gateaux...
Elle, très grande dame des arts martiaux, de renommée mondiale, 7 fois championne de Chine, se mettait en quatre pour nous accueillir chez elle avec une simplicité inouïe!
Décidément son humilité n'a d'égal que sa gentillesse et son talent.

Voici une video d'archives de Xiao Yan dans les années 80.

 


Par José
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Mercredi 1 juillet 2009

Voici ce qui s'est passé en Espagne 30 ans, jour pour jour, avant ma venue au monde.

Le philosophe basque Miguel de Unamuno était recteur de l'Université de Salamanque quand éclata la rébellion militaire en juillet 1936. D'abord favorable au mouvement phalangiste, l'opinion d'Unamuno évolua au cours des premiers mois. Il prit en horreur, selon ses propres termes, "le tour que prenait cette guerre civile, vraiment horrible, du fait d'une maladie mentale collective, une épidémie de folie, avec un fond pathologique".

Le 12 octobre 1936, "Jour de la Race", une cérémonie eut lieu dans le grand amphithéâtre de l'Université de Salamanque, en zone nationaliste. Voici le récit qu'en fait l'historien Hugh Thomas dans "La Guerre d'Espagne" (Ed. R. Laffont) : 

Il y avait là, le Docteur Pla y Deniel, évêque de Salamanque, et le général Millan Astray, le fondateur de la Légion Etrangère, qui était à l'époque un conseiller très écouté de Franco, même si à titre non officiel. Son bandeau noir sur l'oeil, son bras unique, ses doigts mutilés, faisaient de lui un héros du moment ; quant au fauteuil de la présidence, il était occupé par Unamuno, le recteur de l'Université. Cette réunion se tenait à moins d'une centaine de mètres du quartier général de Franco, installé depuis peu dans le palais épiscopal de Salamanque, sur l'invitation du prélat. La cérémonie d'ouverture fut suivie de discours (...). Au fond de l'amphithéâtre, quelqu'un lança la devise de la Légion Etrangère : Viva la Muerte ! Alors, Millan Astray cria son habituel mot d'ordre pour exciter la populace : "Espagne !". Un certain nombre de gens répondirent : "Une !". Il reprit : "Espagne !". "Grande !" fit en choeur l'assistance. Mais, quand Millan Astray poussa son dernier "Espagne !", ses gardes du corps hurlèrent "Libre !". Quelques phalangistes en chemises bleues firent le salut fasciste devant la photographie sépia de Franco, accrochée au dais au-dessus de l'estrade. Tous les yeux étaient maintenant fixés sur Unamuno, qui, ce n'était un mystère pour personne, haïssait Millan Astray, et qui se leva pour prononcer le discours de clôture. Il déclara :

"Vous attendez tous ce que je vais dire. Vous me connaissez et savez que je ne peux garder le silence. Il y a des circonstances où se taire, c'est mentir. Car le silence peut être interprété comme un acquiescement. Je voudrais ajouter quelque chose au discours - si l'on peut ainsi l'appeler - du professeur Maldonado. Ne parlons pas de l'affront personnel que m'a fait sa violente vitupération contre les Basques et les Catalans. Je suis moi-même né à Bilbao. L'évêque (Unamuno désigna le prélat tremblant assis près de lui), que cela lui plaise ou non, est un catalan de Barcelone."  
"Je viens d'entendre un cri nécrophile et insensé : Vive la Mort ! Et moi, qui ai passé ma vie à façonner des paradoxes qui ont soulevé l'irritation de ceux qui ne les comprenaient pas, je dois vous dire en ma qualité d'expert, que ce paradoxe barbare est pour moi répugnant. Le général Millan Astray est un infirme. Disons-le sans arrière-pensée discourtoise. Il est invalide de guerre. Cervantes l'était aussi. Malheureusement, il y a aujourd'hui en Espagne, beaucoup trop d'infirmes. Et il y en aura bientôt encore plus, si Dieu ne nous vient pas en aide. Je souffre à la pensée que le général Millan Astray pourrait établir les bases d'une psychologie de masse. Un infirme qui n'a pas la grandeur spirituelle d'un Cervantes recherche habituellement son soulagement dans les mutilations qu'il peut faire subir autour de lui."

A ces mots Millan Astray n'y tint plus. "Mort aux intellectuels, s'écria-t-il, viva la muerte !". Une clameur l'assura du soutien des phalangistes (...). "A bas les intellectuels hypocrites ! Traîtres ! " s'exclama José Maria Perman (...). Unamuno poursuivit :

"Cette université est le temple de l'intelligence. Et je suis son grand prêtre. C'est vous qui profanez cette enceinte sacrée. Vous vaincrez parce que vous possédez plus de force brutale qu'il n'en faut. Mais vous ne convaincrez pas. Car, pour convaincre, il faudrait que vous ayez des arguments. Or, pour cela, il vous faudrait avoir ce qui vous manque : la Raison et le Droit avec vous. Je considère comme inutile de vous exhorter à penser à l'Espagne. J'ai terminé."

Il y eut un long silence. Autour de la tribune, des légionnaires menaçants commencèrent à se resserrer autour de Millan Astray. Son garde du corps braqua son fusil-mitrailleur sur Unamuno.
C'est alors que la femme de Franco, Dona Carmen, vint au-devant d'Unamuno et de Millan Astray, et pria le recteur de lui donner le bras, ce qu'il fit, et ensemble, ils se retirèrent discrètement. Ce devait cependant être l'ultime allocution publique d'Unamuno. (...)  


Le conseil de l'Université "demanda" et obtint sa révocation du rectorat. Unamuno mourut le coeur brisé, le dernier jour de 1936.


Une belle leçon de courage au nom de la Liberté, et toujours d'actualité quand on voit toutes les formes d'extremisme qui se développent partout dans le monde. 
 

Par José - Publié dans : évènements - Communauté : Communauté des Consciences
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Mardi 30 juin 2009
Je dois avouer que ce n'était pas ma came en terme de musique.
Ce que je préfèrais chez Michael Jackson c'était les grands guitaristes qu'il invitait sur certaines de ses chansons: Steve Stevens (guitariste de Billy Idol) sur "dirty Diana", Slash (guitariste de Guns'n'roses) sur "give in to me" et surtout le grand, le maître, l'inimitable

Eddie Van Halen sur "Beat it".




Mais une chanson m'a néanmoins touché dans le répertoire du "king of pop"
c'est "earth song"

Par José - Publié dans : poemes, chansons, textes...
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Mardi 30 juin 2009

Mon auteur de bandes dessinées préféré.
Mon maître en humour
,

celui qui m'a accompagné toute mon adolescence. Ses ouvrages ont été mes livres de chevet pendant longtemps, c'est pourquoi j'ai une affection particulière pour l'humour décalé voir absurde.

D'abord un cours de pédagogie



Et un peu de poésie...


Par José - Publié dans : humour - Communauté : Restons Zen
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Lundi 29 juin 2009




Si l'amour était à sens unique, préfèrerais-je être aimé ou aimant?




Si la vie était éternelle, serais-je toujours aussi pressé?



Si notre corps devenait liquide ou gazeux, serions nous toujours individus?





Si la haine n'éxistait pas, l'amour serait t'il aussi précieux?





Si nous étions tous aveugles, l'apparence aurait elle autant d'importance?




Si nous étions incapables de mentir, ne prierions-nous pas pour devenir muets?





Si nous étions tous semblables, identiques, l'amour existerait il?
Par José - Publié dans : Mes inspirations - Communauté : Communauté des Consciences
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Vendredi 26 juin 2009

Pour moi, les deux plus grands groupes de rock français.
L'energie, l'engagement, les "tripes", l'authenticité, les textes, la musique,.. Ils ont tout.


TELEPHONE





NOIR DESIR
j'adore leur imitation des "toubifri" et des boys bands de l'époque!

Par José - Publié dans : poemes, chansons, textes...
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Mercredi 24 juin 2009

La vidéo ci-dessous nous montre une choregraphie d'autant plus extraordinaire qu'elle est executée par un groupe de danseurs sourds.



Par José - Publié dans : autres - Communauté : Restons Zen
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Dimanche 21 juin 2009

Fête de la musique oblige...


Au début, les instruments s'accordent dans une etrange mélopée.
Puis le rythme s'installe dans une régularité inebranlable.

La mélodie se construit alternant notes amères et notes sucrées. Les violons s'invitent alors sans que l'on s'y attende, apportant avec eux un soupçon de mélancolie.
Puis les cuivres s'imposent dans un tonnerre grandiloquent, emmenant l'harmonie vers un point culminant !
Enfin, le tempo se calme... Les instruments s'estompent, se font plus discrets. Un piano émerge de ce flux descendant.
Accompagné par le vibrato langoureux d'un vieux stradivarius, son arpège nous accompagne doucement vers le terme de cette partition... Silence...


Chacun de nous est le musicien de sa propre vie. Libre à chacun de réciter une partition préétablie, soignée, structurée et programmée pour flatter les oreilles ou de la jouer avec son coeur  et d'ouvrir son âme afin  de libérer sa créativité.

Par José - Publié dans : Mes inspirations - Communauté : Poésie française
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Dimanche 14 juin 2009
Voici une tres belle chanson du groupe Bon Jovi "living on a prayer" qui parle d'un couple, Tommy et Gina, qui ont peu d'argent et qui s'accrochent à leurs prières en espérant des jours meilleurs.
Une belle histoire d'amour, d'espoir et de foi.

En version acoustique pour mon amie Patricia et ses oreilles sensibles





Paroles:

Tommy used to work on the docks union's been on strike    Tommy travaillait aux quais, le syndicat s'est mis en grève
He's down on his luck    Il n'a pas eu de chance
It's tough, so tough    C'est difficile, si difficile
Gina works the diner all day    Gina travaille à la cafétéria toute la journée
Working for her man    Elle travaille pour son homme
She brings home her pay for love, ooh for love    Elle ramène sa paye à la maison par amour, ooh par amour
 
She says : We've got to hold on to what we've got    Elle dit : On doit s'accrocher à ce qu'on a
It doesn't make a difference if we make it or not    Ça ne fait aucune différence si on y arrive ou non
We've got each other and that's a lot for love    On s'a l'un l'autre, et c'est suffisant pour l'amour
We'll give it a shot    On va tenter notre chance
 
We're half way there, oh oh    On est à mi-chemin, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
Take my hand and we'll make it I swear,   Prends ma main et nous y arriverons Je le jure,
 oh oh, livin' on a prayer     oh oh, Vivant sur une prière
 
Tommy got his six string in hock    Tommy a mis sa guitare en prêts-sur-gages
Now he's holding in what he used to make it talk    Maintenant il retient à l'intérieur ce qu'il faisait pour la faire parler
So tough, it's tough    Si difficile, c'est difficile
Gina dreams of running away    Gina rêve de s'enfuir
When she cries in the night    Quand elle pleure dans la nuit
Tommy whispers : Baby it's okay, someday    Tommy chuchote : Bébé, ça va, un jour
 
She says We've got to hold on to what we've got    Elle dit : On doit s'accrocher à ce qu'on a
It doesn't make a difference if we make it or not    Ça ne fait aucune différence si on y arrive ou non
We've got each other and that's a lot for love, for love    On s'a l'un l'autre, et c'est suffisant pour l'amour
We'll give it a shot    On va tenter notre chance
 
We're half way there, oh oh    On est à mi-chemin, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
Take my hand and we'll make it, I swear    Prends ma main et nous y arriverons Je le jure,
Livin' on a prayer     oh oh, vivant sur une prière
 
We've got to hold on ready or not    On doit s'accrocher, prêtsou pas
You live for the fight when it's all that you've got    Tu vis pour la bataille quand c'est tout ce que tu as
Oh, we're half way there, oh oh    Oh, on est à mi-chemin, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
Take my hand and we'll make it I swear, oh oh    Prends ma main et nous y arriverons je te le jure, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
 
We're half way there    On est à mi-chemin
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
Take my hand and we'll make it, I swear, oh oh    Prends ma main et nous y arriverons je te le jure, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière
 
We're half way there, oh oh    On est à mi-chemin, oh oh
Livin' on a prayer    Vivant sur une prière



Allez, je peux pas m'en empecher,  voici la version electrique

Par José - Publié dans : poemes, chansons, textes...
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Mercredi 10 juin 2009
Démonstration des élèves de Zhang Xiao Yan.
On sent un bon potentiel.



Et le maître...







Par José - Publié dans : évènements
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Dimanche 7 juin 2009

Merci à mon ami Philippe de m'avoir parlé de cette vidéo montrant deux pratiquants d'arts martiaux internes du mont Wudang, haut lieu du taoïsme en Chine.
C'est une très belle démonstration d'un très bon niveau.
Je vous laisse apprécier...



Par José - Publié dans : la voie du mouvement - Communauté : Bien-être
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Vendredi 5 juin 2009




Je voudrais juste préciser à la suite de l'article précédent que je ne déprime absolument pas. Il se trouve que mes inspirations ne sont pas souvent du genre "youpi tagada tsoin tsoin" car dans mon cas, l'ecriture c'est un éxutoire  où je peux exprimer tout ce que j'ai du mal à exprimer oralement, et en général on se libère plus volontier du négatif.

Voilà...  C'est tout... ... youpi...


Par José
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Vendredi 5 juin 2009



Tel un loup blessé, je hurle ma douleur
Mais personne autour ne distingue mes cris
Pendant ma solitaire jeunesse j'ai surtout appris
A étouffer en moi tous les cris de mon coeur

Par peur de blesser ou par crainte des conflits
Je garde mes mots dans mon for intérieur
Je fais bonne figure, un visage rieur
Personne n'est peiné, personne n'est sali

Le contact aimable, le regard avenant
Je cache ma déchirure tout au fond de moi
Car dans mon métier, la bonne humeur est loi
Et tous mes p'tits problèmes, je les garde dedans

Parfois j'aurais besoin de poser mon fardeau
Dignité stupide ou égo démesuré
Je le tiens très fort, je ne veux pas le lâcher
Au risque, un de ces jours, de faire couler le radeau
.


Par José - Publié dans : Mes inspirations - Communauté : Poésie française
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Mercredi 3 juin 2009

Et si les peintures des grottes de Lascaux ....



Par José - Communauté : Communauté des Consciences
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Mardi 2 juin 2009

Mon récent statut d’auto-entrepreneur m’offre la possibilité de diversifier mes formes d’enseignement.



Je propose donc :


Des cours particuliers à domicile (région lyonnaise)

Des cours semi-particuliers (2 ou 3 pers.)
à domicile
(région lyonnaise)

Des stages pour les associations


Dans le domaine des arts martiaux et énergétiques chinois:

QI GONG

TAI CHI CHUAN style Yang traditionnel

TAI CHI CHUAN style Yang ancien (old style)


Contact : 06 07 67 35 86     
taichi69@live.fr

Par José - Publié dans : stages - Communauté : Bien-être
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